Salut à tous,
Voici la dernière partie du trajet retour Châteauneuf-Bujaleuf Ussel de l'X 2403. Pour rappel, l'altitude est à 300 m au point d'origine de la ligne (bifurcation Le palais sur Vienne – PK 393,029 sur la ligne Les Aubrais - Orléans Montauban-Ville-Bourbon). Après La Celle Corrèze en direction de Meymac, la ligne continue de s'élever (alt 815 m au PK 468,329 de la halte de Barsanges – commune de Pérols sur Vézère) jusqu'à atteindre son point culminant à 834 m d'altitude à La Saulière avant de redescendre sur Meymac. La halte de Barsanges est fermée depuis 2014. Le court tunnel de La Saulière (86m), en très mauvais état, situé entre les gares de Barsanges et Ambrugeat a été supprimé en 1964 par la réalisation d'une tranchée ouverte.
Tiré du site internet de Florent Brisou :
Le mont Bessou domine au nord la commune de Meymac. Avec 977 m d'altitude, c'est à la fois le point culminant du plateau de Millevaches et du département de la Corrèze. Située à quelques kilomètres du viaduc des Farges (PK 477,649 - alt 708 m), la gare de Meymac au PK 483,307 (alt 703m) de la ligne Le Palais – Eygurande Merlines est aussi le terminus de la ligne de Tulle à Meymac, à son PK 651,351.
La gare est excentrée, à environ 600 m du centre ville (2 366 habitants).
Repère du nivellement général et vues de la gare de Meymac côté voies.
Vues en direction de Limoges et Tulle.
Equipements sur les quais, la grue à eau :
La commande des aiguilles.
En provenance de Châteauneuf-Bujaleuf et Eymoutiers, l'X 2403 approche de la gare de Meymac.
Les autorails X 2400 sont déclinés en deux sous-séries : de l'immatriculation 2401 à 2469, pour un poids de 43 t, équipés de deux moteurs 517 G Renault de 220 kW (300 Ch) et du numéro 2470 à 2479, d'un poids de 44,5 t, équipés de deux moteurs Saurer de 235 kW (320 Ch).
De 1951 à 1987, Limoges était un dépôt titulaire possédant le plus gros contingent d'engins à son effectif avec 34 autorails de la première sous-série (moteurs Renault) et les 10 exemplaires de la seconde sous-série (du n° 2470 à 2479 à moteurs Saurer). Rennes était doté de 34 autorails et Lyon Vaise d'un seul (L'X 2449 qui aura un courte carrière avec une mise en service le 17 février 1954 et radié le 23 Mars 1955 suite à une collision frontale avec un train de travaux le 3 Juillet 1954 à Châteaubourg en Ardèche).
D'autres exemplaires d'autorail X 2400 sauvegardés. Mes archives ne sont pas actualisées (2010) :
L'X 2419 à Vendôme (CFT vallée du Loir), circule entre Thoré-la-Rochette et Troo,
L'X 2423 à Loudéac depuis Juin 2005 (CFCB Chemin de Fer du Centre Bretagne),
L'X 2425 au Chemin de Fer du Haut Forez depuis Avril 2006,
L'X 2426 (radié le 27 Septembre 1987 à Limoges) au Train Touristique du Cotentin (vendu en 1995 à Pontaurail de Pont Audemer) puis au Chemein de Fer Touristique du Rhin et en Décembre 2006 à l'association ConiFer de Franche Comté,
L'X 2464 est soustrait de la série en 1988 pour être modifié en engin de mesure des installations électriques de la SNCF. Il est retiré du service le 4 Octobre 2010.
L'X 2468 garé à l'origine à Guitres (33), puis transféré à Toulouse, il est revendu en Juin 2007 à la SNCF par le Chemin de Fer Touristique du Sud des Ardennes. En effet, la Maison mère ne dispose plus de pièces pour l'exemplaire qu'elle a conservé (X 2464). L'autorail X 2468 est ferraillé à Culoz par la SME (Société Métallurgique d'Epernay) en février 2009 suite à son trop mauvais état de conservation, des pièces détachées ont été récupérées pour le X 2403 des CFHA.
L'X 2413 : seul son pupitre de conduite préservé est en exposition à la Cité du Train de Mulhouse.
L'X 2475 devait être préservé pour exposition au musée de Saint Etienne mais le projet n'a pas abouti.
Merci et bravo encore à tous les bénévoles des deux associations CFTLP et CFHA pour leur engagement et leur travail qui nous permet de revoir ce matériel ancien en activité.
Cordialement,